DE BEETHOVEN À VAUGHAN WILLIAMS
Deux œuvres en ré majeur, deux visages de la sérénité. La Cinquième Symphonie de Vaughan Williams, composée dans les années de guerre, tourne délibérément le dos à l'époque : elle puise dans un héritage modal et pastoral pour offrir une paix presque mystique, rare dans le répertoire du XXe siècle. Face à elle, le Concerto pour violon de Beethoven, sommet lyrique de 1806, confie au soliste un chant d'une ampleur et d'une noblesse sans équivalent. Ilya Gringolts, violoniste russo-suisse saluée pour la précision et la profondeur de son jeu, s'y confronte sous la direction de Jessica Cottis, cheffe australienne dont la clarté de lecture s'impose progressivement sur les grandes scènes européennes.
RALPH VAUGHAN WILLIAMS (1872–1958)
Symphonie n°5 en ré majeur (1938–1943)
LUDWIG VAN BEETHOVEN (1770–1827)
Concerto pour violon en ré majeur, op. 61 (1806)